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Rien que subir, loin d'être fini.

Rien que subir, loin d'être fini.

Quand c'est la dette qui préside,
Et les banques qui décident,
De l'argent qui menace,
Et l'audace qui nous manque,

Ça me fait bien trop rire quand ils disent tout régir.

Quand on a plus trop d'argent,
Et qu'il faut bien tout gérer.
Quand on est impuissant,
Mais qu'il faut bien guerroyer,

Il faut alors leur mentir, mal agir sans le dire.

Il s'agit de faire croire et apprendre à rien voir.
Il suffit d'un ennemi et d'un risque minimum.
Le Mali est choisi pour rafler l'uranium,
Rassurer les marchés, apporter du crédit
Aux courtiers de Wall Street, aux agences à Paris.

Qui ne font que mentir, s'enrichir sans le dire.

Une politique loin d'être nette par une économie malhonnête,
Une économie de la dette vers une politique de la guerre.
Sans argent, le pouvoir doit bien croître son crédit,
D'une bonne guerre, il se vante et fait croire au public

Mais il ne fait que mentir et agit pour meurtrir.

Qui décide et préside, bien au-delà du Sahel ?
D'une sale guerre sans image qui paraît irréelle !
Est-ce le prix bien réel d'un crédit engagé ?
D'un pays endetté qui rassure ses banquiers ?

Qui ne fait que mentir car c'est loin d'être fini.

YM

Tag(s) : #Poésie, #International

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